Yann Gael © Gilles Vidal

La condition noire

Après une édition consacrée à l’Afrique, marquée par la présence de Felwin Sarr et de Leonora Miano, une autre dédiée aux minorités aux États-Unis avec Brit Bennett et Ayana Mathis, puis une rencontre-événément entre Alain Mabanckou et Thomas Williams Chatterton l’an passé, le festival a poursuivi sa réflexion sur la condition noire, avec une lecture de Joan Didion sur l’affaire des Cinq de Central Park, un hommage à Rosa Parks et des rencontres avec des écrivains venus des États-Unis, d’Afrique et d’Europe...

Il est de la nouvelle génération des écrivains noirs américains et son premier roman Buck & moi, inspiré de son expérience professionnelle, a figuré sur la liste des meilleures ventes du New York Times ! Mateo Askaripour a fait, avec un retentissement manifeste, sa première apparition publique en France au Marathon des mots – et de ce fut un vrai bonheur de le recevoir pour échanger sur son roman, en compagnie de l’écrivain italien Antonio Dikele Distefano à la librairie Ombres Blanches, et de l’entendre rendre hommage à l’un de ses écrivains préférés : James Baldwin.