Astrid Bayiha lit The Hate U Give
d’Angie Thomas (Nathan)

The Hate U Give, Nathan

Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police. Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes. Mais tout vole en éclats le soir où son ami d’enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s’embrase, tandis que la police cherche à enterrer l’affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu’elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère, et à redresser la tête.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nathalie Bru

Angie Thomas

Angie Thomas est née, a grandi et réside toujours à Jackson, dans le Mississippi. Adolescente, elle est une rappeuse confirmée dont le plus grand accomplissement a été un article sur elle dans Right-On Magazine. Elle est titulaire d’un diplôme en écriture créative de l’Université Belhaven. The Hate U Give est son premier roman pour jeunes adultes.

Astrid Bayiha

Astrid Bayiha est comédienne, auteure, chanteuse et metteure en scène.
Elle entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Damatique de Paris en 2007.
Elle y sera formée, entre autres, par Andrzej Seweryn, Guillaume Gallienne, Mario Gonzalez, Michel Fau, Yves Boisset et Sandy Ouvrier…
A sa sortie du Conservatoire en 2010, elle travaille avec le performer new-yorkais Eric Wallach, et joue le rôle-titre des Mamelles de Tirésias d’Apollinaire adapté en anglais américain, au Théâtre de la Reine Blanche.
C’est le début de nombreuses collaborations, et sur différentes scènes de théâtre ( Théâtre Nationaux, CDN, Scènes Nationales…) avec des metteur.e.s en scènes tels que Catherine Riboli, Gerty Dambury, Irène Bonnaud, Eva Doumbia, Paul Desveaux, Mounya Boudiaf, Hassane Kassi Kouyaté, ou encore Bob Wilson pour lequel elle a interprété un des rôles principaux, dans la création des Nègres de Jean Genêt qu’il a faite à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, en 2014.
En 2015, elle crée Jaz de Koffi Kwahulé, un spectacle qu’elle a conçu avec l’aide d’Ayouba Ali à la mise en scène, au festival Seuls en Scène-Princeton French Theater Festival, à Princeton University aux Etats-Unis. Ils le reprendront en 2016 au festival d’Avignon dans le cadre de la Belle Scène Saint-Denis, la programmation jumelée du Théâtre Gérard Philippe-CDN de Saint-Denis et du Théâtre Louis Aragon en Avignon.
En 2016, elle joue dans Théâtre, la création « géopoétique » et musicale de Marcus Borja mise en scène au Théâtre de La Colline, dans le cadre du festival Impatience. Le spectacle sera rejoué au printemps 2017 au Théâtre de la Cité Internationale.
Depuis 2010, Astrid Bayiha est membre du comité de lecteurs du Jeune Théâtre National et y met régulièrement en espace des textes inédits ou peu connus d’auteurs contemporains.
Après une mise en lecture de sa pièce Mamiwata, au JTN en février 2015, elle en présente une maquette au mois de mai de la même année, au Théâtre Darius Milhaud.
Mamiwata est de nouveau présentée publiquement, à l’issue d’un compagnonnage, au Théâtre Gérard Philipe-CDN de Saint-Denis au mois de septembre 2016, avant d’être créée au mois d’avril 2017 au Théâtre de l’Opprimé.
En 2017, Elle joue aussi dans la création de la pièce J’ai 17 pour toujours, écrite et mise en scène par Jacques Descorde ( Théâtre du Nord-CDN, CDN de Montluçon, festival d’Avignon…)
En 2018, on la retrouve dans Tram 83 ( La Criée Théâtre National de Marseille, Le Tarmac, les Francophonies en Limousin…), une adaptation du roman de Fiston Mwanza Mujila, faite et mise en scène par Julie Kretzschmar.
Son spectacle Mamiwata sera également repris au mois de mars 2018 à Tropiques Atrium – La Scène Nationale de la Martinique.

Cette saison, c’est à La Criée Théâtre National de Marseille, que Mamiwata se jouera pour sa troisième année consécutive.
Astrid Bayiha sera, par ailleurs, dans trois créations : Othello, mis en scène par Arnaud Churin ( qui pourra être vu en 2019 au Théâtre de la Ville, à Paris ), Separation(s), une adaption de Bérénice de Racine et de Clôture de l’amour de Pascal Rambert faite et mise en scène par Denis Loubaton ( Odéon-Théâtre National de l’Europe et Lavoir Moderne Parisien ) puis À Parté, de et par Françoise Dô ( Théâtre de Vanves, Tropique Atrium, Théâtre Ouvert…)

Crédits photos

Astrid Bayiha © Julie Reggiani | Astrid Bayhia © DR

Entrée libre
  • Date
    25 juin 2019
  • Heure
    19:30
  • Lieu
    Médiathèque Luciano Sandron
    | Aucamville
  • Durée
    45 minutes