Café croissant : rencontre avec Brit Bennett et Adlène Meddi

Café, croissant

Des rencontres dans l’intimité de l’Hôtel Dumay avec Brit Bennett, auteure du très émouvant Cœur battant de nos mères (Autrement) et de l’écrivain algérois Adlène Meddi (1994, Rivages), l’occasion de découvrir deux voix puissantes de la littérature étrangère !

Rencontre animée par Yassin Ben Moumène, Caroline Yon, Marie Deleule (étudiants du Master Création littéraire, Université Jean Jaurès).

Brit Bennett est née en 1990 et a grandi dans le sud de la Californie. Elle est diplômée de l’Université de Stanford et a ensuite obtenu une maîtrise en fiction de l’Université du Michigan, où elle a remporté le prix Hopwood Award dans la fiction pour diplômés ainsi que le prix Hurston / Wright 2014 pour les écrivains de collège. Son travail est présenté dans le New Yorker, le New York Times Magazine, la Paris Review et Jezebel.

Né à El Harrach, Alger, le 16 aout 1975 Adlène Meddi est un journaliste, reporter et écrivain algérien de langue française. Il a fait des études de journalisme et de sociologie des médias à l’Université d’Alger et à l’EHESS de Marseille. Il est depuis 2009 rédacteur en chef de l’hebdomadaire El Watan weekend. Il est aussi collaborateur au magazine Le Point et au site Middle East Eye. En 2002, il publie aux Éditions Barzakh à Alger un premier polar, Le casse-tête turc. En 2008, sort La prière du Maure (Éditions Barzakh). En 2016, il co-écrit Jours tranquilles à Alger avec Mélanie Matarese, paru aux éditions Riveneuve. Son troisième roman, intitulé 1994 (Éditions Barzakh, 2017), reçoit le prix Transfuge 2018 du meilleur polar francophone.

Brit Bennett

Brit Bennett est née en 1990 et a grandi dans le sud de la Californie. Elle est diplômée de l’Université de Stanford et a ensuite obtenu une maîtrise en fiction de l’Université du Michigan, où elle a remporté le prix Hopwood Award dans la fiction pour diplômés ainsi que le prix Hurston / Wright 2014 pour les écrivains de collège. Son travail est présenté dans le New Yorker, le New York Times Magazine, la Paris Review et Jezebel.

Je ne sais pas quoi faire des gentils blancs, Autrement

La ségrégation raciale fait désormais partie du passé. Officiellement. Pourtant, chaque jour, aux États-Unis et ailleurs, femmes et hommes noirs continuent d’être victimes de discrimination, voire bien pire. Confrontée à la violence diffuse du racisme institutionnalisé, Brit Bennett s’interroge, dans neuf essais aussi brillants que corrosifs, sur ce qu’être noir signifie dans la Great America revendiquée par Trump. À travers le prisme d’objets du quotidien ou d’une actualité souvent tragique, Brit Bennett montre que si le racisme a changé de visage, il n’en est pas moins toujours réel.

Le cœur battant de nos mères, Autrement

Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l’a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente l’élite. Elle a laissé derrière elle Luke, son ancien amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie. Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l’extrême par le poids du secret. Dans la lignée d’Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, Brit Bennett donne voix à des héros en quête d’accomplissement et nous offre un roman lumineux, inoubliable.

Traduits de l’anglais (États-Unis) : Jean Esch

Adlène Meddi

Né à El Harrach, Alger, le 16 aout 1975 Adlène Meddi est un journaliste, reporter et écrivain algérien de langue française. Il a fait des études de journalisme et de sociologie des médias à l’Université d’Alger et à l’EHESS de Marseille. Il est depuis 2009 rédacteur en chef de l’hebdomadaire El Watan weekend. Il est aussi collaborateur au magazine Le Point et au site Middle East Eye. En 2002, il publie aux Éditions Barzakh à Alger un premier polar, Le casse-tête turc. En 2008, sort La prière du Maure (Éditions Barzakh). En 2016, il co-écrit Jours tranquilles à Alger avec Mélanie Matarese, paru aux éditions Riveneuve. Son troisième roman, intitulé 1994 (Éditions Barzakh, 2017), reçoit le prix Transfuge 2018 du meilleur polar francophone.

1994, Rivages

En 1994, Adlène Meddi avait 19 ans. Il vivait à El-Harrach, dans la banlieue d’Alger, d’où il suivait en direct la guerre impitoyable que se livraient militaires et islamistes.
1994 : c’est l’année où tout bascule pour quatre jeunes lycéens algérois d’El-Harrach. Le pays est à feu et à sang lorsque ces adolescents décident de former, avec leurs propres moyens, un groupe clandestin de lutte antiterroriste. Dans ce roman dense et puissant, à travers des personnages aussi emblématiques que complexes, Adlène Meddi raconte les guerres qui ont marqué́ le pays et qui imprègnent encore si intensément le présent.

Crédits photos

Brit Bennett © Bruno Klein | Adlène Meddi © Millerand Divergence | La Terrasse © Gilles Vidal

Entrée libre
  • Date
    28 juin 2019
  • Heure
    10:00
  • Lieu
    Musée du Vieux-Toulouse
    | Toulouse
  • Durée
    1 heure