Entretien avec Diana Evans

Pourquoi le pronom « je » a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ?
Quand les bras grands ouverts de la maternité se sont-ils refermés comme les dents d’un piège ?
Pourquoi le pronom « je » a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ?
À Londres, dans une ville amoureusement parcourue et habitée, de l’élection de Barak Obama à la mort de Michael Jackson, deux couples se débattent avec leur histoire, le travail, la quarantaine, les illusions perdues, et leur statut d’émigrés de la deuxième génération devenus parents à leur tour. Ils ont cru à l’intégration, voilà qu’ils se désintègrent.
Là-haut, sur sa colline de la rive Sud, le phare du Crystal Palace les veille. La vie doit-elle, comme lui, accepter de voir ses facettes et ses façades tomber en mille morceaux pour être rebâtie ailleurs, en trois fois plus grand ?
Avec brio, avec verve, avec un scalpel trempé dans un élixir de poésie, Diana Evans répond.

Traduit de l’anglais (Angleterre) par Karine Guerre

Fille d’un couple mixte britannico-nigérian, née à Londres, Diana Evans a passé une partie de son enfance à Lagos. Devenue danseuse dans une troupe de Brighton, puis journaliste, elle a publié en 2005 un premier roman très remarqué, 26A, qui a obtenu le prestigieux prix Orange. Ordinary people est son troisième roman.

Entretien avec Kerenn Elkaïm.

Crédits photos

© Nick Turner

Entrée libre
  • Date
    28 juin 2020
  • Heure
    11:00
  • Lieu
    En ligne
  • Durée
    10 min