Kaoutar Harchi présente
Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne (Fayard), lecture par Nathalie Vinot

Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne (Pauvert)

Suffit-il d’écrire en français pour être reconnu comme un « écrivain français » ? Amoureuse de sa langue, la France en est aussi jalouse. Pour tous ceux qui l’ont en partage ailleurs dans le monde (et parmi eux, les écrivains algériens Kateb Yacine, Assia Djebar, Rachid Boudjedra, Kamel Daoud et Boualem Sansal dont Kaoutar Harchi retrace ici les carrières), elle devient alors un objet de lutte, de quête et de conquête – et la reconnaissance littéraire accordée aux écrivains étrangers n’est que rarement pleine et entière.

Kaoutar Harchi

Kaoutar Harchi, née en 1987, est native de Strasbourg d’une famille originaire du Maroc. Après des études de sociologie, elle écrit plusieurs textes courts et des romans. Elle est également chercheure associée au Cerlis (Centre de recherche sur les liens sociaux).
Elle publie l’essai Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne aux éditions Fayard en 2016.

Nathalie Vinot

Nathalie Vinot est comédienne et chanteuse. Dèsses débuts, elle invente sur scène des formes singulières qui mêlent écriture poétique, théâtre et chant.

Depuis 2015, elle a créé deux spectacles jeune public au sein de la compagnie Groenland Paradise : Papier Ciseaux Forêt Oiseaux inspiré de La Licorne de Martine Bourre, et Une poignée d’étoiles adapté d’un roman de Rafick Schami et qui a reçu la bourse de création du Marathon des mots 2015.
Depuis le Salon Histoire en toutes lettres de Tournefeuille en 2009, elle fait régulièrement des lectures publiques, une forme qu’elle affectionne particulièrement étant une lectrice passionnée.

Crédits photos

Kaoutar Harchi © Richard Dumas I Nathalie Vinot © Gilles Vidal

Entrée libre
  • Date
    29 juin 2018
  • Heure
    18:00
  • Lieu
    Centre culturel Bellegarde
    | Toulouse
  • Durée
    1h