Ce qu’il faut d’héroïsme, une performance
d’Anne Bourgès, Éric Pessan et Jean-Marc Serpin

Ce qu’il faut d’héroïsme

Dans Don Quichotte, autoportrait chevaleresque (Fayard), Éric Pessan projette Don Quichotte à l’époque contemporaine. En écho, Ce qu’il faut d’héroïsme parle de nous, héros du quotidien aux épaules lourdes ; de toutes ces occasions où nous tenons bon, où nous ne nous effondrons pas alors que la violence sociale et le pessimisme nous environnent. Sur scène, trois héros dialoguent. Leurs armes : les mots, le dessin, la voix et la musique.

Bourse de Création littérature Toulouse Métropole 2018.

En partenariat avec Toulouse Métropole.

Éric Pessan

Adolescent, Éric Pessan aimait beaucoup lire. C’est alors qu’il a commencé, tout naturellement, à écrire ses propres histoires. L’un ne va pas sans l’autre : celui qui aime le foot a envie de shooter dans un ballon, celui qui aime le rock a envie de s’emparer d’une guitare. Un jour, bien plus tard, un éditeur s’est intéressé à ses textes. De la même façon qu’il était un lecteur curieux, il est devenu un écrivain curieux : la trentaine d’ouvrages qu’il a publiés mêle plusieurs genres, romans pour adultes et romans pour la jeunesse, nouvelles, pièces de théâtre, poésies, textes écrits en compagnie d’artistes ou de photographes, recueils de croquis.  La littérature est un bonheur qu’il partage aussi en animant, ça et là, des ateliers d’écriture. En 2018, il publiera Les Etrangers aux éditions L’école des loisirs.

Anne Bourgès

Anne Bourgès se forme au Cour Florent puis s’installe à Toulouse en 2003. Elle y travaille au sein de différentes compagnies et joue dans de nombreux spectacles. Elle signe plusieurs mises en scène classiques mais aussi jeune public, et participe à des créations collectives dans lesquelles elle joue (L’Abattoir…). Anne Bourgès collabore également à l’écriture de scénarios, au cinéma on peut la voir dans La main tendue de Philippe Etienne ainsi que dans de nombreux court-métrages et films institutionnels. Elle prête régulièrement sa voix pour des documentaires ou fictions radiophoniques.

Jean-Marc Serpin

Jean-Marc Serpin commence à jouer de la basse électrique au collège dans un groupe de hard- rock-punk. Après plusieurs année de cours particuliers, il part en 1991 au Musician Institute of Technology de Los Angeles.
 Il part pour le Brésil jouer de la Samba, bien-sûr, mais aussi du forró, choro, frevo, funk, blues… Après 6 ans passés à São Paulo, il s’installe à Toulouse en 1998, suit le cycle pro de Music’Halle, embrasse une contrebasse et commence à jouer : salsa, rythm’blues, jazz manouche, funk, flamenco, blues, flamenco-blues, hip-hop-jazz, opérette, rock… Il intègre le groupe Pulcinella en 2004. En 2010, il enregistre 3 titres avec Bernard Lavilliers pour l’album Causes Perdues et Musiques Tropicales. Actuellement, outre Pulcinella, il joue avec la chanteuse Coco Guimbaud et avec le projet Loco Son.

 

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